C’est ça, le mandat. On forme les équipes et on écrit avec elles des processus clairs. Les outils viennent après.
Pour qui ça vaut la peine
PME, OBNL, cabinets professionnels, équipes corporatives au Québec. Direction, gestionnaires, métiers. Si vous avez déjà « essayé l’IA » et que ça n’a pas pris, on est probablement le bon appel.
On voit surtout quatre situations.
Des licences qui dorment. Vous payez Copilot, ChatGPT ou Gemini, mais trois personnes s’en servent vraiment. Les autres ont peur de mal faire, ou n’ont jamais eu le temps d’essayer. Si Copilot est déjà installé chez vous et que le travail ne suit pas, la page Copilot en entreprise au Québec décrit ce mandat-là.
Une formation oubliée en deux semaines. Un midi-conférence stimulant, puis le quotidien reprend. Si personne ne s'en sert dans un vrai processus, les gens oublient.
Chacun sa recette. Le marketing a ses consignes, la finance improvise. Personne ne partage ce qui marche, et personne ne vérifie la qualité.
On pense à la confidentialité trop tard. Sans cadre simple pour la Loi 25, les données clients et les secrets d’affaires, les gens prennent des risques ou n’utilisent rien.
Si une de ces situations vous ressemble, c’est le travail d’un consultant IA. On décide avec vous comment vous en servir, sur quelles tâches, avec quelles limites, et comment le transmettre.
Ce qu’on fait, et ce qu’on ne fait pas
On ne vend pas un modèle magique et on ne développe pas un laboratoire de recherche. On n’est pas non plus le cabinet qui arrive avec une « vision IA » détachée du trimestre en cours.
On rend l’IA utile dans votre travail, avec vos gens et à votre rythme.
Un consultant IA, ici, ça veut dire :
- un regard honnête sur où vous en êtes vraiment ;
- des ateliers par métier, sur vos documents, pas un diaporama générique ;
- des façons de faire répétables, pas des exploits individuels ;
- un suivi jusqu’à ce que l’équipe continue sans nous.
On ne remplace pas vos équipes. On leur donne une méthode. Le détail de l’offre est sur Services. La méthode, étape par étape, est sur Approche.
À quoi ressemble un mandat
Un mandat suit quatre étapes : diagnostic, formation, processus et suivi. On peut commencer par un seul processus, et c’est souvent plus sage qu’un grand programme.
1. Diagnostic et plan
On regarde où vous en êtes et quels travaux valent la peine. Vous savez par quoi commencer.
Concrètement, on fait des entrevues avec la direction, les TI et les équipes. On classe les travaux selon l’effet attendu et la difficulté. On recommande des outils, sans catalogue inutile. Vous repartez avec un plan sur 90 jours, puis sur 12 mois.
Tout n’a pas besoin d’IA. On classe les tâches selon l’effet, la fréquence, le risque et la facilité à former, puis on garde celles qui valent la peine.
Vous n’avez encore aucun outil ? Ce n’est pas trop tôt. C’est même plus simple, parce qu’on évite d’acheter trois licences « pour voir ».
2. Formation des équipes
On ne fait pas le tour des « 50 consignes à la mode ». On bâtit les ateliers sur vos documents, vos courriels et vos rapports. Les gens pratiquent et repartent avec une routine.
Direction et terrain n’ont pas le même atelier, et c’est volontaire. Sensibilisation direction (2 à 3 heures). Ateliers métier (demi-journée ou journée). Parcours multi-cohortes pour les plus grandes équipes. Supports réutilisables à l’interne.
Les ateliers, les guides de travail et les politiques sont rédigés en français du Québec. On peut intervenir en anglais si une équipe mixte le demande.
Si le besoin est surtout « mes gens doivent savoir se servir de ChatGPT sur leurs dossiers », la page Formation ChatGPT entreprise décrit le format.
3. Processus et guides de travail
C’est souvent l’étape la plus utile. Les bons coups de quelques personnes deviennent des façons de faire pour toute l’équipe, avec des étapes, des exemples, des garde-fous et des critères de qualité.
On écrit comment l’IA entre dans un processus que vous avez déjà, par exemple : préparer une soumission, résumer un dossier, recevoir un ticket, réviser un contrat, planifier un quart. Pour chaque tâche, on décide ce que fait la personne, ce que fait l’IA et qui valide. On tient une bibliothèque interne de consignes, avec des versions.
Dès qu’une façon de faire fonctionne, on l’écrit pour que d’autres puissent la suivre : quand ouvrir l’outil, quoi lui donner, quoi vérifier, et ce qu’on ne lui confie jamais. C’est ça, pour nous, créer un processus.
4. Suivi après la formation
La formation seule ne suffit presque jamais. On reste jusqu’à ce que l’outil fasse partie de la routine. On forme des relais internes, on fait des revues courtes, on enlève ce qui bloque et on ajuste les processus après les premiers essais.
On choisit et on coache des relais internes. On fait des rencontres de 30 minutes, chaque semaine ou aux deux semaines. On mesure simplement l’usage, puis on vous laisse continuer sans nous.
On a réussi quand l’équipe continue sans nous.
Montréal, les régions, à distance
On est basé au Québec. Les ateliers se font en personne à Montréal et en région quand ça vaut le déplacement, ou à distance quand c’est plus efficace.
On est consultant en intelligence artificielle à Montréal, à Québec, en Estrie, au Saguenay, en Outaouais et ailleurs dans la province. On se déplace si ça aide vraiment l’équipe à pratiquer sur ses dossiers. Sinon, on travaille à distance.
Un premier appel se fait presque toujours à distance. Trente minutes. On vise une réponse le jour ouvrable suivant.
Loi 25 dans le travail, pas un épouvantail
On n’arrive pas avec un recueil d’articles de loi. On arrive avec un cadre simple : quoi coller dans un outil, quoi garder à l’interne, qui valide, comment on documente. Assez clair pour que les gens s’en servent.
Un cadre trop lourd et personne ne s’en sert. Trop lâche, et vous prenez des risques avec les renseignements personnels et les secrets d’affaires. On écrit la version que vos équipes peuvent afficher près de l’écran.
Politique d’usage en langage clair. Classification : public, interne, confidentiel, interdit. Alignement Loi 25 et bonnes pratiques de conservation. Rôles : qui décide, qui valide, qui forme les nouveaux.
Ce n’est pas un avis juridique et on n’en rédige pas un. Pour une opinion sur votre situation, parlez à votre conseiller. Pour le cadre que l’équipe utilise lundi matin, Loi 25 et IA en entreprise décrit le chantier.
Trois formats, selon la taille de votre équipe
Sprint 30 jours. Diagnostic court, un atelier d’équipe, un premier processus documenté. Idéal pour une PME qui veut arrêter de tourner autour du pot.
Programme 90 jours. Un plan, formations par cohortes, guides de travail sur 2 ou 3 processus clés, coaching des relais. Le format le plus demandé.
Suivi à l’année. Pour les organisations qui veulent l’étendre à plusieurs équipes : règles d’usage, calendrier de formation, revue trimestrielle, une courte note sur ce qui a changé dans les outils.
Combien ça coûte ? Ça dépend du nombre d’équipes et de la durée. Un sprint de cadrage n’a rien à voir avec un déploiement annuel. On vous donne une idée de prix dès le premier appel, avant toute soumission écrite.
Les phrases qui précèdent presque toujours un bon mandat
« On a donné Copilot à tout le monde. Personne ne sait si ça change vraiment quelque chose. »
« Nos gens les plus curieux avancent, les autres regardent. »
« On ne veut pas des agents IA à la chaîne. On veut que le travail de la semaine soit plus propre. »
Si ça ressemble à ça, pas besoin d’un comité de six mois pour commencer. Il faut un responsable interne et un premier processus à écrire. Ensuite, on s’appelle.
Ce que vous recevez, et ce que vous n’aurez pas
Vous recevez : une lecture claire de votre point de départ. Un plan d’action priorisé. Des équipes qui ont pratiqué sur leurs dossiers. Des guides de travail que quelqu’un d’autre peut suivre. Un cadre d’usage que le juridique peut lire, sans que vous changiez de système.
Vous n’aurez pas : un rapport de 80 pages que personne ne lit. Une vision détachée du trimestre en cours. La pression d’acheter un outil dont on est revendeur. Des statistiques inventées pour justifier la mission. Un projet pilote sans responsable nommé, ni une formation qui ne touche pas à votre vrai travail.
Vous développez des agents ou des modèles sur mesure ? Ce n’est pas notre offre principale. Si un automatisme simple devient évident pendant le mandat, on vous le dira. Notre métier, c’est que vos équipes sachent s’en servir.